2009
Plâtre peint / painted plaster
65 x 45 x 30 cm / 26 x 18 x 12 in
Exemple de titre
Exemple de texte
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Exemple de texte
• Marianne polychrome
• Marianne blanche accrochée à la mairie
• Marianne au milieu des Trophées de Chasse Humains
• Marianne, la doyenne
• Marianne aux 100 visages
• Marianne sans visages
• Marianne sans visages & Cape faciale (SB-Social condom)
• Marianne à l'expoLiberté,
Egalité, Diversité,
Abbaye Daoulas
• Polychrome Marianne
• White Marianne installed at the Town Hall
• Marianne among the Human Hunting Trophies
• Marianne, the Elder
• Marianne of a Hundred Faces
• Faceless Marianne
• Faceless Marianne & Facial cape (SB-Social condom)
• Marianne at exhibition Liberty, Equality, Diversity, Daoulas
> cf. Human Hunting Trophies
EN
FR
La Marianne
de Boisset-les-Prévanches est une sculpture d’Olivier
Goulet, réalisée à partir du visage moulé d’une citoyenne élue
du village. Elle incarne une figure républicaine
contemporaine, ancrée dans un territoire précis et une
communauté réelle, fixée sur le mur de la mairie à proximité de
la photographie officielle du président de la République.
Contrairement
à la majorité des
Trophées de Chasse Humains dont les yeux sont clos, la Marianne
a les yeux ouverts. Là où les autres TCH semblent
endormis, elle regarde et veille, convoquant
l’imaginaire de La République guidant le peuple :
non pas une figure héroïque, mais une présence
silencieuse et déterminée.
Cette
Marianne, choisie collectivement à l’issue d’un vote local,
devient une figure-pivot : entre
l’individu et le collectif, entre le citoyen et l’institution,
entre le portrait et l’emblème.
Dans
sa version polychrome, elle évoque l’Europe par
les étoiles de sa tunique bleue, et une petite terre tatouée dans
sa nuque rappelle notre lien à une humanité partagée, au-delà des
nations et des frontières.
En
prolongement, Olivier Goulet a réalisé la Marianne de
la doyenne du village, 90 ans, qui introduit le temps,
l’expérience et la persistance des corps dans
l’allégorie républicaine.
Le
projet se radicalise avec La Marianne aux 100 visages où
l’artiste empile des masques de visages enpeaux
synthétiques (capotes
faciales), donnant naissance à une multiplicité
de visages, une identité instable et fluctuante, inscrite
dans le champ des vanités contemporaines.
Cette
Marianne interroge la manière dont les visages deviennent symboles et pose une question simple et ambiguë : de quoi ce
visage est-il révélateur ?
The Marianne
of Boisset-les-Prévanches is a sculpture by Olivier
Goulet, made from the cast face of a citizen elected in the village.
She embodies a contemporary republican figure,
rooted in a precise territory and real community, mounted on the town
hall wall near the President’s official photograph.
Unlike
most
Human Hunting Trophies with
closed eyes, Marianne’s eyes are open. Where
the others seem asleep, she watches and keeps vigil, evoking La République guidant le peuple : not a heroic
figure, but a silent, determined presence.
Chosen
collectively through a local vote, she becomes a pivot
figure, between individual and collective, citizen and
institution, portrait and emblem.
In
her polychrome version, she evokes Europe through
the stars on her blue tunic, and a small earth tattooed on her nape
recalls our shared humanity, beyond nations and
borders.
Extending
the project, Olivier Goulet created the Marianne of the
village’s eldest woman (90 years old),
introducing time, experience, and the persistence of
bodies into the republican allegory.
The
project reaches its radical form with the Marianne with
100 faces, where stacked synthetic skin face
masks create a multiplicity of faces,
a fluid and unstable identity within the
field of contemporary vanitas.
This
Marianne interrogates how faces become symbols and
poses a simple, ambiguous question :
what does this face
reveal ?