2001
Os humains, animaux et synthétiques, composants électroniques /
Human, animal and synthetic bones, electronic components
200 x 140 x 80 cm / 80 x 55 x 20 in
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EN
FR
La
Relique de l'Homme Bionique présente un squelette rendu monstrueux
par l’insertion de prothèses électroniques et de synthèses. Ce
mutant anonyme semble composé de plusieurs corps organiques et
inorganiques. Il incarne les promesses et les limites de la recherche
médicale et biotechnologique dans la création d’organes de
substitution et la réparation du corps humain. Les fils apparents,
semblables à un système nerveux externe, brouillent la frontière
entre organisme vivant et machine, entre amélioration et
dérèglement.
Partant
du constat que l'humain contemporain demeure inabouti, cette pièce
suggère les multiples voies possibles de transformation du corps —
mais aussi leurs impasses.
Cette
relique contemporaine joue sur l'ambivalence entre l'apologie de la
mutation nécessaire de l'humain,
et la
mise en garde face à l’échec potentiel de l’expérience
bionique.
On
ignore si cet "homme" est parvenu à se décorporer, à se
transférer vers un support inorganique, ou si la tentative de
mutation a échoué. Témoignage ambigu, cette relique pourrait aussi
bien attester de la réussite du passage d’un corps charnel vers
une autre forme d’existence que d’un échec bionique.
La
Relique de l’homme
bionique
relève de l'archéologie du futur.
Elle se
présente comme un artefact spéculatif, dont
la
reconstitution 3D réalisée à partir de la relique suggère les
difficultés de la projection passé / futur — une
tentative d’approche
des
corps de demain à partir (des
ruines)
de nos projections technologiques.
The
Relic of the bionic man presents
a skeleton rendered monstrous through the insertion of electronic
prostheses and synthetic elements. This anonymous mutant appears to
be composed of multiple organic and inorganic bodies. It embodies
both the promises and the limits of medical and biotechnological
research in the creation of replacement organs and the repair of the
human body. The exposed wires, resembling an external nervous system,
blur the boundary between living organism and machine, between
enhancement and dysfunction.
Starting
from the observation that contemporary humans remain fundamentally
unfinished, the work suggests the many possible paths of bodily
transformation—while also revealing their dead ends. This
contemporary relic plays on the ambivalence between the advocacy of a
necessary human mutation and a warning against the potential failure
of the bionic experiment.
It
remains unclear whether this “man” succeeded in shedding his
physical body to transfer himself onto an inorganic support, or
whether the attempt at mutation failed. As an ambiguous testimony,
this relic may attest either to the successful passage from a fleshly
body to another form of existence, or to a bionic failure.
The
Relic of the Bionic Man belongs
to the realm of future archaeology. It presents itself as a
speculative artifact, whose 3D reconstruction—produced from the
relic itself—highlights the difficulty of projecting past and
future onto one another: an attempt to approach the bodies of
tomorrow through the (ruins of) our technological projections.
Exhibited at :
• 2001 – Reliques humaines / Human Relics
– Galerie du Bellay, Rouen
• 2004 – Mutatis Mutandis – Musée d'Histoire de la Médecine, Paris
• 2006 – Eden ADN – Biennale de design, St-Etienne